29.11.2009

Hymne au sieur cochon...

De ci, de là, l'islamisation à grands pas !

 

Depuis hier, la Grande Mosquée de Strasbourg a sa coupole, une énorme structure de 29 tonnes, haute de 10 m et d'un diamètre de 17 m et qui sera prochainement recouverte de cuivre pour être visible de fort loin : "signe très fort pour la communauté musulmane car elle identifie bien l'édifice et va donner une visibilité de l'islam dans la ville" s'est empressé de savourer le marocain Saïd Aalla, "président" de la dite mosquée capable à l'avenir de réunir quelques 2 000 fidèles à la fois. 

 

Strasbourg, ville symbole, en passe d'être conquise par l'Islam avec la complicité active des "vendus" locaux. D'ailleurs, dans la série "les collabos de l'islamisation", il convient de saluer comme il se doit le sénateur-maire PS strasbourgeois Roland RIES, présent sur les lieux pour se délecter de la pose de ce puissant symbole de sa dhimmitude, qui a tenu a donner une preuve supplémentaire de sa soumission en déclarant devant la foule musulmane locale en liesse : " Aujourd'hui, on a simplement un lieu de prière sans minaret mais si la communauté le souhaite, elle aura son minaret " Difficile de faire mieux dans le rampant !

 

De ci, de là, l'islamisation à petits et grands pas... alors : Rassemblement et Résistance pour la Reconquête !

 


28.11.2009

Mercredi prochain : lancement de la liste du Parti de la France en Picardie...

870700747.jpgLe mercredi 2 décembre, Carl Lang, Président du Parti de la France, sera à Beauvais pour lancer la campagne régionale en Picardie. Pierre Descaves, Président du groupe Patrie et Liberté au Conseil régional de Picardie, membre du bureau Politique du PDF, sera également présent ainsi que les têtes de liste départementales.

A 18 h 00 aura lieu une conférence de presse réservée aux journalistes et à partir de 19 h 00, les militants et sympathisants locaux du Parti de la France seront invités à partager un apéritif gratuit précédé d'allocutions de Thomas Joly, de Pierre Descaves et bien sûr de Carl Lang.

Cette réunion est ouverte à tous les sympathisants du Parti de la France. Pour vous inscrire et connaître le lieu de ce rendez-vous, veuillez téléphoner au 06.24.38.91.77 (laissez un message avec vos coordonnées et un cadre du PDF vous rappellera) ou contactez-nous par mail à cette adresse : lapicardieaveccarllang@yahoo.fr

 

Cette première présentation précèdera, dans les semaines qui viennent, celles de nouvelles listes d'entente des forces nationales (PdF / MNR / NDP) en Normandie, en Lorraine, en Franche-Comté, en Languedoc-Roussillon et ailleurs...

Aïd : Harry Rosemalck tente de fuir avec un mouton pour son émission

Harry Roselmack

Photo DR

Drôle de scénario ce matin à Marseille (Saint-Louis) sur le plus grand site d'abattage des moutons. Pour les besoins d'une émission sur les religions à Marseille prévue en février sur TF1, Harry Roselmack, journaliste de la chaîne privée, son équipe et un jeune musulman ont essayé de faire sortir un mouton vivant dans le coffre d'une voiture.

Le but était de permettre au musulman, dans le cadre de l'Aïd, de sacrifier au rite, c'est-à-dire de tuer le mouton dans son propre environnement et non pas à Saint-Louis. Le problème c'est qu'en dehors des sites agréés par la préfecture, il est strictement interdit d'abattre un mouton, essentiellement pour des raisons sanitaires. La voiture de Harry Rosemalck a été arrêtée alors qu'elle s'apprêtait à quitter les lieux.

Et le célèbre présentateur a dû s'expliquer devant des élus marseillais, Samia Ghali, Martine Vassal et surtout Maurad Goual qui lui a dit très courtoisement sa manière de penser.

L'adjointe au maire de Marseille Martine Vassal a réagi dans un communiqué à la tentative du journaliste de TF1 Harry Roselmack : "J’ai été très choquée" déclare-t-elle. "Un reportage, montrant les efforts engagés par la Ville de Marseille et l’Etat pour organiser cet événement festif dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité sanitaire, aurait été totalement légitime de la part de la rédaction de cette chaîne française. Malheureusement, c’est à un tout autre exercice que l’équipe de TF1 présente sur place a voulu se livrer, trahissant l’action commune des chevillards et des institutions. Et pour cela, ces gens n’ont pas hésité à envisager une véritable mise en scène artificielle allant jusqu’à acheter et à tenter de sortir frauduleusement un animal. Elle souhaite ainsi montrer qu’on abat des moutons en dehors de toute réglementation, dans des lieux d’habitation inadaptés."

Martine Vassal dénonce cette manière de procéderoù l'on "manipule l'opinion et déforme la réalité". "Si la presse a le droit de commenter les faits, elle ne doit pas les travestir dans l’espoir de montrer de fausses images pour illustrer les clichés éculés qu’elle tente de mettre en lumière."

Soure : La Procence.

27.11.2009

Aïd el kebir : nouvelle découverte d’un abattoir clandestin

Une cabane d’Argenteuil abritait un abattoir sauvage où les moutons étaient égorgés en dehors de toutes règles élémentaires d’hygiène. Cachée au bout d’une petite allée boueuse, la pièce ensanglantée est digne des pires films d’horreur.

A l’intérieur de la cabane, la bouleversante scène ne peut laisser indifférent. Une dizaine de moutons, assoiffés et visiblement maltraités depuis plusieurs jours, s’entassent à côté d’un billot ensanglanté. La hache et les énormes couteaux de cuisine souillés de viscères animaux laissent deviner ce que les bêtes ont vécu ce week-end. Au sol, la terre est imbibée de sang. En moins de deux jours, douze bêtes ont été égorgées dans des conditions défiant toutes les règles élémentaires d’hygiène. En attestent des oreilles tranchées qui trônent sur une table à l’entrée.

C’est la troisième fois en quelques mois que ce type d’abattoir est découvert dans ce secteur en friche. A quelques jours de la fête musulmane de l’Aïd-el-Kébir, cette nouvelle découverte macabre affole Stéphane Lamart, militant de la cause animale. « On les égorge n’importe où, s’insurge le militant. On ne peut plus laisser faire. Je demande au gouvernement de rendre l’étourdissement des bêtes obligatoire. » Ce courageux militant va organiser « un référendum financé par l’association, sur l’égorgement des moutons en France ».

Source : Le Parisien

Les jeunes français se réveillent, l'espoir est permis...

Quand l’Elysée Montmartre entonne la Marseillaise

Le 18 novembre, au concert des Thirty second to mars, alors que deux drapeaux s’agitent, l’un algérien, l’autre italien, le public d’ados chante l’hymne national.

 -- Cliquez pour voir l'image en entier

Plus de 1200 personnes entassées les unes sur les autres, des jeunes garçons et filles entre 13 et 25 ans habillés en noir, tatoués et percés, entre le style rock et gothique. Venus tous applaudir le groupe américain Thirty second to mars à l’Elysée Montmartre, salle mythique du 18e arrondissement de Paris. Des fans arborant sur le tee-shirt un triangle, sigle de ce band dont la figure de proue est le craquant chanteur et comédien Jared Leto. Un glyph symbolique qui me rappelle étrangement celui des Pink Floyd.

Alors que le concert bat son plein, que les enceintes crachent un rock alternatif, que les filles crient leur amour à leur idole et que tous ces jeunes semblent connaître les textes par cœur, des jeunes filles arborent le drapeau algérien, parce que ce soir aussi, 18 novembre, c’est le match de foot entre l’Egypte et l’Algérie. L’une d’elle avance et le jette sur la scène. Un autre arrive et jette un drapeau italien. Le chanteur les ramasse et les repose en disant quelque chose du genre « ce soir, on est en France ? » A ce moment-là, les jeunes fans en transe répondent « oui » en cœur avant d’entonner à tue tête et avec beaucoup d’émotion la Marseillaise.

Voir tous ces jeunes fans, que je pensais plus occupés par leur tenue vestimentaire et leur couleur de cheveux, chanter l’hymne national dans ce temple du rock’n’roll m’a fait un drôle d’effet surtout lorsque j’ai vu ma fille le chanter à son tour.

Après m’être dit qu’à mon époque, on n’aurait jamais fais ça devant U2 ou David Bowie, je me suis demandé ce qui avait poussé ces jeunes à chanter la Marseillaise de façon si naturelle et comme instinctive. Ont-ils voulus montrer, par réaction immédiate à ces jeunes filles, que l’on était en France et qu’ils étaient fiers d’être Français ? Est-ce devenu, à cause de ce débat publique sur l’identité nationale, une nouvelle façon de souhaiter la bienvenue aux artistes étrangers ?

Ou est-ce tout simplement pour montrer à un artiste américain que les Français étaient attachés à leur pays et qu’ils avaient eux aussi le sens du patriotisme. Quoi qu’il en soit, Jared Leto a semblé satisfait de cet intermède.

Moi qui n’ai pas l’habitude de penser à Eric Besson le soir en m’endormant, je me suis dit que finalement, au lieu d’ouvrir ce débat sur l’identité nationale, il aurait mieux fait pour se réconforter sur le patriotisme de cette jeunesse française, d’aller voir des concerts de rock et de rencontrer ces jeunes citoyens qui semblent savoir tout à fait qui ils sont.

Source : Yahoo actualités.


Italie : Interdiction de la burqa à Varallo

Le Maire (Ligue du Nord) de la ville italienne de Varallo a pris un arrêté municipal interdisant la burqa. L’affiche parle d’elle même.

Cliquer pour agrandir les images.

Complément d’information : en italien (1) (2). En allemand. (Info trouvée via PI News)

26.11.2009

Un nouveau numéro hors série de Synthèse nationale...

 
Numéro hors série de Synthèse nationale

réalisé par Patrick Parment et

préfacé par Roland Hélie



Un homme bien informé en vaut deux …

... et un militant qui connait ses adversaires est un militant qui sait encore mieux pourquoi il se bat, pourrions-nous ajouter.

Bien sûr, certains rétorqueront que, s’il faut être intransigeant avec les idées, il convient aussi d’être clément avec les hommes. Mais, lorsque l’on regarde ceux qui sont en face de nous, cela nous confirme que notre combat est le bon combat…

Bref, voici exposées quelques bonnes raisons d’avoir édité ce numéro hors série de Synthèse nationale consacré à quelques oiseaux qui pourrissent allègrement la vie politique française.

Vous me direz que cette liste est loin d’être exhaustive et que ces quelques « malheureux » payent, par leur présence dans cette charrette de condamnés au mépris, pour l’ensemble de la classe politico-médiatique. Vous avez raison. Mais Synthèse nationale n’a pas vocation à être le bottin de la collaboration. Il y aurait trop de monde à épingler. Nous avons donc procédé à une sélection difficile. Cette trentaine de personnages, tous aussi peu recommandables à nos yeux, sont parmi les plus représentatifs de ce que le paysage politique français compte actuellement d’individus exécrables et sans scrupules.

Leur soumission au « politiquement correcte » est telle qu’ils ne sont même plus capables de discerner où se trouve l’intérêt national. Ils font parti de ces gens qui se sont toujours trompés sur à peu près tout mais qui finissent toujours par rebondir avec un aplomb remarquable et un semblant de crédibilité. Avec eux, les fossoyeurs de la nation française et de l’identité européenne peuvent dormir sur leurs deux oreilles, le Système est bien verrouillé.

Ces gens ne nous inspirent que la mésestime car leur vie n’est qu’une gigantesque farce. Leur veulerie n’a d’égale que leur couardise. Il ne manque jamais une occasion de se mettre sous les projecteurs des médias et de chercher à plaire à ceux-ci. Ils prétendent avoir des idées alors qu’ils sont justes bon à débiter des banalités. La France et le peuples français peuvent crever, ils n’en n’ont rien à faire. Ce qui compte, c’est que leur petit confort matériel et leur grande notoriété médiatique soient préservés.

Le comportement de ces gens là, vous le savez, se situe aux antipodes de notre conception de la politique et de l’engagement. Ils représentent tout ce que nous détestons. Ils sont les responsables, certes parmi tant d’autres, mais les responsables quand même de l’assassinat programmé de nos identités. Nous n’avons donc aucun cadeau à leur faire.

Voilà pourquoi nous avons confié à notre valeureux camarade et excellent ami Patrick Parment, fin connaisseur de la classe politique (vous noterez bien qu’il n’y a aucune flatterie dans ce propos…), le soin de nous dresser le portrait de trente de ces tristes personnages choisit presque au hasard.

A travers leurs portraits, vous découvrirez des aspects méconnus de bon nombre d’entre eux. Certains de ces aspects pourraient même nous les rendre sympathiques. Ce qui est d’autant plus grave et ce qui les rend encore plus dangereux.

Le combat que nous menons n’est pas un simple jeu destiné à nous amuser lorsque nous n’avons rien d’autre à faire. Il s’agit d’un combat total pour sauver notre identité menacée. Celui-ci sera conclu soit par une victoire totale et notre civilisation européenne sera sauvée, soit par une défaite et nous sombrerons alors dans l’oubli.. Dénoncer les traites et les vendus contre lesquels nous nous battons est un acte de salubrité publique.

Il faut que les militants de la cause nationaliste et identitaire, ainsi que tout les Français, sachent quelle est la vraie nature de ceux qui conduisent notre pays vers le précipice. Avec ce numéro de Synthèse nationale, ils en sauront un peu plus…

140 pages, 12,00 € (franco de port), chèque à l'ordre de Synthèse nationale.
A commander à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance seulement)


Bulletin de commande : cliquez ici

25.11.2009

Le foulard de la discorde dans les tribunes publiques de l'Assemblée

Le port d'un foulard par une visiteuse il y a quelques jours à l'Assemblée nationale a créé un tollé chez certains députés qui ont demandé à Bernard Accoyer d'appliquer le règlement. Impossible, répond ce dernier.

Assemblée nationale hémicycle députésL'Assemblée nationale

"Pour être admis dans les tribunes, le public doit porter une tenue correcte. Il se tient assis, découvert et en silence." Voici l'article 8 du règlement de l'Assemblée nationale qui fait débat depuis quelques jours chez les députés. Les uns voulent l'appliquer à la lettre, les autres rappelent que la disposition est dépassée et donc devenue pour ainsi dire obsolète. Tout est parti de la présence le 12 novembre dans les tribunes ouvertes au public d'une jeune femme arborant un foulard islamique. Un foulard devenu incident. Car aussitôt, le député centriste François Rochebloine interpelle le président de séance. A leur tour, plusieurs députés protestent. Avant d'écrire au président UMP de l'Assemblée, Bernard Accoyer, pour que "le règlement soit appliqué" car le port d'un foulard en séance y "est formellement interdit".

Dans une lettre adressée à tous les députés dont TF1News a eu copie, le président de l'Assemblée répond à ses collègues qui s'en "sont émus": "Certes, l'article 8 dispose (que le public) doit se tenir ‘découvert'". Mais ajoute deux arguments l'empêchant de l'appliquer à la lettre : rien dans le règlement "n'autorise le président de séance à refuser l'accès des tribunes du public à une personne pour ce motif". Et surtout, "cette prescription, vieille de plus d'un siècle, ne saurait (...) être opposée au port du foulard".

Imposé au couvre-chef des hommes

Et le président de rappeler que ladite règle voulait seulement à l'époque qu'un "homme retire son couvre-chef" en séance publique, et qu'elle "n'a d'ailleurs jamais trouvé à s'appliquer ni aux femmes portant une coiffure, ni au port de signes religieux", comme le voile des religieuses. Le président de l'Assemblée rappelle enfin aux députés que "si le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse a été interdit par la loi, c'est dans les seuls écoles, collèges et lycées publics, ce qui signifie bien, a contrario, qu'il est autorisé dans les autres lieux publics" et que "notre institution doit satisfaire à l'exigence constitutionnelle de publicité des débats". En clair, Bernard Accoyer affirme qu'en l'état actuel il ne peut refuser le port d'un foulard dans les tribunes.
 
Seulement voilà, l'argumentaire est retoqué par
Jean-François Copé. Le président du groupe UMP s'est "joint" aux protestations de ses collègues. Et en a profité pour réaffirmer sa position en faveur d'une loi sur l'interdiction du port de la burqa. Une mission d'information a été mise en place à l'Assemblée, qui doit publier son rapport en janvier.

"C'est faux !"

Et la polémique s'est poursuivie mardi soir lors d'une réunion du groupe UMP à huis clos. C'est la députée UMP Françoise Hostalier, connue pour son engagement en faveur des droits des femmes et des sans-papiers, qui a pris le leadership du 'mouvement', faisant savoir qu'elle n'est pas d'accord avec l'interprétation du président de l'Assemblée devant ses collègues du groupe majoritaire, qui l'ont applaudie. Elle a réclamé la modification du règlement de l'Assemblée pour que le port du voile islamique soit interdit dans les tribunes du public dans l'hémicycle. "Alors qu'on tient un débat sur l'identité et les valeurs de la République, si on n'est pas exemplaire à l'Assemblée sur ces thèmes-là, où peut-on l'être ?", a-t-elle ensuite déclaré à l'AFP. "Ce sont les femmes musulmanes elles-mêmes qui nous demandent d'être fermes sur ces principes" face à "la montée des intégrismes", a-t-elle affirmé.

Pas mécontent de prendre le contrepied du président de l'Assemblée, Jean-François Copé a salué l'initiative de Françoise Hostalier, tandis que le député de l'Ain, Michel Voisin, répondait à l'argument avancé par Bernard Accoyer selon lequel le règlement concernait seulement les couvre-chefs et non les religieuses. "C'est faux !", a-t-il lancé, rappelant qu'en février 2000, un aumônier militaire et une religieuse qui l'accompagnaient avaient dû retirer, l'un sa croix, l'autre son voile. Réponse à toute cette polémique de Bernard Accoyer lors de cette réunion, selon son entourage : il fera "le point sur cette mesure ancienne".

Source : TF1 News.

Abattoirs clandestins de viande hallal, même les musulmans l'avouent...

Aïd el-Kébir 2009

Chaque année voit le nombre d'ovins abattus pour l'Aïd el-Kébir augmenter. Chaque année aussi, ce sont plus d'une centaine de petits abattoirs qui ferment. Ce qui n'arrange pas les consommateurs musulmans, ni le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation. Les fraudes sont massives, et le remède n'est pas pour aujourd'hui.



Livraison d'ovins, après la prière de l'Aïd el-Kébir, dans l'après-midi, à Drancy, le 8 décembre 2008.
Livraison d'ovins, après la prière de l'Aïd el-Kébir, dans l'après-midi, à Drancy, le 8 décembre 2008.
Nacer n’a pas commandé son mouton à temps, chez son boucher favori. Pas de bol ! Lorsqu’il appelle, mardi, il n’y a plus de place pour un client. Même son de cloche aux boucheries des alentours. Se passer de viande de mouton pour l’Aïd el-Kébir ? Sacrilège ! Procédera-t-il à l'abattage chez lui, comme d'autres familles en France seraient tentées ?

L'abattage d'animaux hors d'un abattoir agréé est un délit passible de 6 mois d'emprisonnement et de 7 500 € d'amende. La sanction est lourde... Mais « avec quatre abattoirs seulement pour les quelque 400 000 musulmans du Nord-Pas-de-Calais, on est très loin du compte. 30 000 moutons sont sacrifiés dans le Nord : il ne faut pas s’étonner que des centaines de familles enfreignent la loi ! », s’exclame Amar Lasfar, président du CRCM Nord-Pas-de-Calais. « Le sacrifice de l'Aïd est un dispositif technique que l'Administration doit prendre en charge. Cela relève de la responsabilité de l'État », souligne-t-il.

Les petits abattoirs disparaissent, au grand dam des consommateurs

Même chose en région parisienne, en Bretagne, en Normandie, en Picardie, et dans une majeure partie des départements français...

« On fait avec les moyens du bord », nous confie Erhan Gül, le président du CRCM auvergnat. « Dans notre région, la situation des musulmans va très bien, poursuit-il, notre seul souci aujourd’hui, c’est le manque d’abattoirs pour l’Aïd el-Kébir».

Amar Lasfar, Erhan Gül et leurs confrères des CRCM établissent un même constat : « La situation s’aggrave car d’année en année le nombre d’abattoirs se réduit. » Dans le Nord, deux abattoirs qui faisaient le bonheur des musulmans de la région ont fermé, en l’espace de deux ans.

La seule solution réside dans la mise en place d’abattoirs mobiles. À Clermont-Ferrant comme à Lille, on commence sérieusement à étudier ce moyen salvateur.

En 2008, 33 sites d’abattages clandestins ont été découverts, localisés dans 19 départements.

Des tarifs farfelus

Question prix, c’est une autre affaire. Alors que dans les régions les mieux garnies en ovins le prix d’un mouton ne dépasse pas 150 à 200 euros, dans les grandes villes il oscille souvent entre 200 et 300 euros.

C’est le cas en Île-de-France ou dans la métropole lilloise, où les consommateurs se retrouvent obligés de payer cette somme rocambolesque, triplée voire quadruplée du reste de l’année. Mis à part certaines enseignes de la grande distribution qui commercialisent la viande de l’Aïd el-Kébir, boucheries et abattoirs sont libres de fixer le prix de la bête et de la découpe.

Une problématique gênante pour le ministère de l’Agriculture, qui affirme axer la priorité sur « les conditions d’hygiène », « le respect de l’animal et de l’environnement ». Bien qu’un grand nombre de sacrificateurs exercent encore dans l’illégalité, « le nombre de titulaires d’une carte officielle délivrée par un organisme agréé est en augmentation », souligne la Direction générale de l’Alimentation, dans une récente note de service. « L’objectif est que la totalité des intervenants soit titulaire d’une carte officielle et ait bénéficié d’une formation », poursuit la note.

Durant la célébration de 2008, 131 832 ovins ont été abattus contre 122 811 en décembre 2007, soit une augmentation de 7,3 %, un chiffre qui ne cesse de croître d’année en année.

Des alternatives ?

Si l'abattage rituel reste un grand classique chez les familles, d'autres moyens sont de plus en plus usités pour fêter l'Aïd dans sa dimension traditionnelle de partage et de solidarité.

Pour les inconditionnels de la viande de l'Aïd qui s'y seraient pris trop tard, ceux-ci pourront toujours partager le sacrifice avec des amis ou des proches qui auront déjà passé commande. Plusieurs familles cotisent pour un même mouton, c'est convivial, et c'est moins cher !

L'Aïd el-Kébir, c'est aussi la période où les transactions bancaires vont bon train : au lieu (ou en plus !) de s'offrir un sacrifice, l'offrir à ses proches est une pratique courante depuis fort longtemps. Il n'est pas rare de continuer à envoyer de l'argent au village, afin que la famille procède au sacrifice en son nom. Cousins, neveux et nièces profitent davantage de ce moment festif exceptionnel que les musulmans hexagonaux habitués aux plats carnés plusieurs fois par semaine.

Les ONG, quant à elles, sont mobilisées depuis de longs mois pour sensibiliser leurs donateurs au don d'un sacrifice à des familles démunies dans le monde. À l'instar du Secours Islamique France, qui a pu faire bénéficier l'année dernière près de 460 000 familles, qui se sont vu offrir un colis « Aïd al-Adha », pour moins de 100 euros par donateur. Un merveilleux cadeau.
Source : Saphir.news

24.11.2009

LA NDP DE NORMANDIE DENONCE LE SCANDALE DE LA VIANDE HALLAL DANS CERTAINS RESTAURANTS NORMANDS...

 

Guy Le Bas.jpgLa NDP Normandie interpelle M. Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation et de la pêche, sur la provenance de la viande ' HALLAL' ...

 

Au début du mois de septembre, scandalisé par certaines pratiques employées dans un grand nombre de restaurants normands, Guy Lebas, délégué régional de la Nouvelle Droite Populaire, écrivait à Bruno Le Maire. Voici les principaux extraits de sa lettre transmise au Ministre : 

 

Monsieur le Ministre

 

En tant que délégué régional de la Nouvelle Droite Populaire de Normandie, je tiens à vous informer des faits suivants :

 

Suite à plusieurs avis de militants et de sympathisants et après avoir moi-même vérifié ces informations, je tiens à vous dire que de nombreux restaurateurs de Normandie achètent et transforment de la viande bovine, ovine ou de volaille sans en mentionner la provenance dite ' HALLAL ' sur leurs menus.

 

A l'heure où suite au problème de la vache folle, les éleveurs, abattoirs, et transformateurs professionnels ont dû se soumettent à une législation drastique sur la traçabilité de ces viandes, il parait anormal que celle dites de provenance ' HALLAL ' ne fassent pas l'objet de la même réglementation.

 

Les restaurateurs qui utilisent ces produits ne le font que pour des raisons économiques, tout à chacun ayant connaissance que la plupart de ces produits proviennent d'abattages clandestins ne passant pas par la filière vétérinaire réglementaire et autre transport frigorifique et hygiénique imposant un coût supplémentaire. Il est temps de remédier à ce désordre.

 

Pour cela Il suffirait de légiférer en imposant la traçabilité totale de ces produits et de porter entre autre la mention ' VIANDE HALLAL ' sur les menus présentés au consommateur. Ce dernier est en droit de connaître la qualité et l'origine de la viande qu'il va consommer,

 

Dans l'attente d'une réponse favorable à cette demande, veuillez agréer Monsieur le Ministre, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

 

Bruno Le Maire répond à Guy Lebas :

 

UU3845CAC5TW9SCAYGNL7QCAQCPMXMCA9OPVAUCAD00QLRCA4WWSVDCAC4QBFICA4F0H6ICA6LY8YRCAH071DQCAY8WD79CAKHAWSNCAGZYZ8KCAR17L3DCA19L37MCAD6A9BSCAZ3KNNSCAYXYSM1.jpgMonsieur le Délégué Régional,

 

Par courrier en date du 2 septembre 2009, vous avez appelé mon attention sur l'utilisation par des restaurateurs de Normandie de viande de boucherie ou de volaille halal. Vous précisez que l’approvisionnement en viande halal est plus intéressant économiquement pour les restaurateurs. Vous déplorez enfin que le consommateur ne soit pas informé de l'origine halal de la viande à l'aide d'une mention inscrite sur les menus.

 

En ce qui concerne la certification halal, il s'agit aujourd'hui d'une certification privée, non encadrée par les pouvoirs publics. Le rôle des services de I'Etat se limite à contrôler le respect des exigences réglementaires, telles que la bien-traitance des animaux lors de la mise à mort, la présence de sacrificateurs habilités, le respect des règles générales d'hygiène, d'identification des animaux, de traçabilité... Au-delà de ces exigences réglementaires en lien avec la protection animale ou la sécurité sanitaire des aliments, les prescriptions relatives à la certification halal relèvent de considérations religieuses qui ne dépendent pas de mon ministère.

 

Les modalités d'information du consommateur, sont prévues par le code de la consommation qui indique, dans ses articles R. ll2-l et suivants, les modes de présentation et les inscriptions qui doivent figurer sur les denrées vendues préemballées.

 

Ces articles transposent en droit français les dispositions de la Directive n"2000ll3lCB relative au rapprochement des législations des Etats membres concernant l'étiquetage et la présentation des denrées alimentaires, ainsi que la publicité faite à leur égard.

 

Aucune obligation en matière d'information du consommateur concernant les modalités d'abattage des animaux n'est actuellement prévue pour l'étiquetage des viandes ou des produits à base de viande. Il n'est par conséquent pas interdit de mettre sur le marché de la viande obtenue à partir d'animaux abattus selon un rite religieux reconnu, réalisé conformément aux dispositions réglementaires, sans en faire mention. Ces viandes halal présentent rigoureusement les mêmes caractéristiques organoleptiques et sanitaires que les viandes obtenues dans les conditions d'abattage traditionnel. Quelles que soient les modalités d'abatage, les viandes reconnues conformes à la réglementation sanitaire portent la même marque de salubrité.

 

Enfin, tout abattoir qui produit de la viande dans le cadre d'un abattage rituel ou selon les modalités usuelles (les deux types d'abattage peuvent avoir lieu dans le même établissement) est soumis à la réglementation en vigueur (les deux types d'abattage engendrent les mêmes coûts) et est donc suivi par les services vétérinaires, ainsi que tout établissement qui utilise cette viande. Quiconque se livrerait à un abattage clandestin, c'est-à-dire non-encadré par les services vétérinaires; serait dans l'illégalité et se verrait passible de poursuites.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Délégué Régional, à l'assurance de ma considération distinguée.

 

Moralité : les tecnocrates seront toujours des technocrates et les problêmes resteront toujours des problêmes...

M. Le Maire a eu la courtoisie de nous répondre et nous l'en remercions. Néanmoins, sa réponse ne nous satisfait pas. Mais que peut-on attendre d'un gouvernement qui ne fait strictement rien pour combattre l'immigration et l'islamisation progressive de notre pays ? M. Le Maire est membre de ce gouvernement. Sa réponse est à l'image de ce gouvernement. Rien dire, rien faire de concrêt, noyer le poisson dans des considérations technocratiques. 

Seule une politique volontariste peut changer les choses. Une politique authentiquement nationaliste et identitaire telle que celle que la NDP préconise.

 

La réponse du Ministre M. Bruno LE MAIRE...

 

HALLAL_0002.jpg

 

Suite et fin...

HALLAL_0001.jpg

Le 01 mars 2010 - la journée sans immigrés...

La France s’apprête à vivre un grand jour, le 1er Mars 2010, un jour durant lequel les immigrés et leurs descendants cesseront toute activité (consommation, vente, travail, aller à l'école…) afin de montrer l’importance du travail des immigrants pour l'économie de l’Hexagone. Yabiladi.com a interrogé l’initiatrice du mouvement « La journée sans immigrés – 24h sans nous », Nadia Lamarkbi, journaliste au Courrier de l’Atlas. Elle a évoqué les préparatifs et les actions entreprises pour l’organisation de cette manifestation. Elle s’est exprimée aussi sur ses retombés.

- Yabiladi : D’aucuns disent que le discours de Brice Hortefeux envers un jeune militant d’origine maghrébine, lors de l’université d’été de l’UMP en fin août à Seignosse, a été la goutte qui a fait débordé le vase, et vous a fait prendre conscience du regard d’une partie de la société française sur les immigrés. Qu’en dites-vous ?
- Nadia Lamarkbi : La prise de conscience était déjà là avant. Au quotidien, le poids du regard d’une certaine franche de la population, tantôt compatissant tantôt méprisant, se ressent. Mais il est vrai que les paroles du ministre de l’Intérieur et toutes les tentatives pathétiques pour expliquer ses propos ont fini de nous convaincre qu’il est temps de mettre un frein à tous cela. Notre action est citoyenne et nous voulons agir sur un levier essentiel qui est la consommation et donc l’économie.

- Vous avez opté pour le 1er mars 2010, tout en s’inspirant du « Great American Boycott », du 1er mai 2006 (jour non férié aux Etats-Unis) où des centaines de milliers de personnes d'origine hispanique, ont tout boycotté (travail, école, consommation) pour faire pression sur le Congrès dans le cadre de la réforme sur l'immigration. Qu’est-ce qui a motivé le choix de cette date ?
- Le 1er mars 2005 est le jour de l’entrée en vigueur des lois CESEDA, dit aussi code des étrangers dont le but est la « sélection » des étrangers sur critères économiques. Ainsi, c’est l’institutionnalisation du lien entre l’économie et l’immigration. Bien sûr ce lien existait déjà de manière implicite mais jamais explicité aussi clairement. Mais attention, notre action n’est pas en direction des législateurs mais de l’opinion publique. Nous n’avons pas de revendication, nous ne réclamons rien. Cette journée se veut celle de la Dignité et du Respect réciproque. Nous pensons que l’immigration est une richesse et une nécessité. La France s’est construite grâce aussi aux immigrés. Pour que notre pays fonctionne, il a besoin de nous tous, de ceux qui balaient les rues à ceux qui travaillent dans les ministères. Sans nous, il risque bien d’y avoir des problèmes !

- Nous sommes à seulement quatre mois de ce grand événement. Quelles ont été les démarches entreprises ? Pensez-vous pouvoir transposer le mouvement avec le même succès qu’ aux USA ?
- L'échéance est très courte, nous en sommes conscients. Mais le mouvement a connu un tel engouement et tellement de personnes se sont proposées pour nous aider que je vous avoue en avoir été moi-même surprise. Nous avons déjà des comités en région, qui travaillent localement à la mobilisation. Nous sommes entrés en contact avec des centrales syndicales, des associations, des personnalités publiques, des hommes politiques mais aussi des citoyens, qui comme nous sont conscients de l’apport essentiel de l’immigration à la France. C’est un effet boule de neige…
Pour ce qui est du mouvement américain, nous sommes dans un autre contexte. Les communautés aux USA sont très structurées. Pour notre part, nous ne sommes pas un mouvement communautaire, justement. Nous nous voulons fédérateur au-delà des différences.
L’avenir nous dira si le succès de la Journée sans immigrés : 24h sans nous ! sera à l’égal de celui outre-atlantique.

- Pensez-vous que cette action aura des répercutions politiques en France ? Avez-vous d’autres initiatives similaires en gestation ?
- Nous en sommes sûrs ! Dans le contexte actuel de débat sur l’identité nationale et à l’approche des élections régionales, les répercussions politiques sont évidentes.
Nous organisons prochainement une conférence de presse à l’assemblée nationale et un concert de soutien et nous comptons nous inviter à tous les événements en lien avec notre mouvement.

L'internet au coeur de cette manifestation

Facebook a été une première base de sensibilisation. Aujourd’hui, nous nous sommes montés en association pour des raisons purement administratives, nous avons des commissions qui travaillent sur plusieurs volets de la mobilisation, nous organisons des réunions régulièrement pour discuter de nos actions.
Nous avons aussi un site internet :
un blog plus souple qui permet plus d’interaction et un forum de discussion pour faciliter les débats sachant que nous sommes tous des actifs très occupés et qu’internet est un moyen rapide et efficace de se tenir au courant.

Propos recueillis par Ibrahima Koné
Copyright Yabiladi.com

NDLR : A mon humble avis, les seules personnes qui seront génés par cette action seront les immigrés eux-mêmes surtout dans les grandes villes ou département comme la Seine St Denis où ils sont majoritaires, dans le reste de l'hexagone cela n'aura aucune conséquence. Ce n'est pas une journée sans immigrés (24 h sans nous) mais une vie sans immigrés (chacun chez soi) qui nous ferais le plus plaisir et qui permettrait de remettre au travail les millions de Français qui galérent auprès du pôle emploi et autre services de placement archaïques. GL.

23.11.2009

L'identité nationale française

Par Bernard ANTONY,

membre du bureau politique

du Parti de la France

Relancé aux fins d'une nouvelle campagne de séduction de l'électorat français encore attaché à la défense de la personnalité, de la continuité et de la souveraineté de la France, le débat sur l'identité nationale s'enlise. Il se noie dans le verbiage politico-médiatique, dans l'enchevêtrement de rhétoriques et discours incantatoires, où on lance des mots sans en préciser le sens et où l'on manie des concepts sans les définir. La notion d'identité nationale perd ainsi de plus en plus en compréhension claire ce qu'elle gagne en extension imprécise. Nous proposons donc ici neuf points de définition et de clarification.   1) Sur la notion d'identité   Il y a « identique » dans identité et l'identité c'est donc bien sûr ce que nous avons d'identique, de commun, de semblable avec d'autres êtres ; et notamment avec les hommes, la nature humaine, l'appartenance à l'humanité. Mais l'identité, c'est aussi ce que nous avons de différences, de particularités, d'originalité. Une simple photo d'identité prouve notre appartenance à l'espèce humaine mais déjà indique quelques unes de nos spécificités, de nos différences que précisent la carte nationale d'identité (qui n'est pas exactement hélas une carte d'identité nationale...), le livret de famille et plus encore une biographie. L'identité c'est donc aussi ce qui distingue : les hommes sont des êtres distincts des autres animaux par l'évidence de leurs traits caractéristiques communs, de leurs capacités à développer leurs sociétés, à peser sur leur destin, à faire l'histoire. L'homme est en effet un « animal politique », on peut dire aussi « un animal historique ». Il est encore « un animal religieux » (du lat.religare : relier) qui se pose toujours et partout la question de son origine et de sa destinée, du pourquoi de la vie et de la mort. Pour les croyants en un Dieu créateur il est la plus éminente de ses créatures terrestres ayant reçu le don de la liberté et la connaissance du bien et du mal. Les hommes se distinguent par les facteurs de différenciation collective que sont la civilisation, la race, l'ethnie, la langue, la culture, l'histoire, autant de facteurs constitutifs des réalités nationales. Ils diffèrent encore par les facteurs de différenciation individuelle dus à l'hérédité ou au milieu : la taille, le poids, la morphologie, les aptitudes et les dons, physiques et intellectuels, le courage et les qualités morales et spirituelles, les comportements sociaux. On peut poser en principe que le meilleur ordre politique est celui qui respecte à la fois la commune et égale dignité de nature des hommes, et leurs différences individuelles, celui qui s'efforce de favoriser et promouvoir le développement intégral de la personne humaine, dans la diversité des potentiels individuels. A l'opposé, les idéologies égalitaires ou inégalitaires sont les fondements des régimes totalitaires, communistes et nazis.

 

2) Le phénomène national, phénomène universel.   A partir de la famille et des ensembles familiaux, des clans, des tribus, des peuples, l'humanité a vu au fil des millénaires se constituer des formes politiques variées : cités, royaumes, empires... Au long de l'histoire, le fait national s'est peu à peu affirmé et répandu presque partout. Selon les cas il a résulté de l'effort d'un Etat créateur, comme celui de notre continuité monarchique, ou au contraire, comme en Allemagne, l'unité de culture, de race, de langue a fini par sécréter un État.   3) La nation française : une alchimie réussie de peuples européens.   La France est étymologiquement et historiquement le pays des Francs. Franc signifie « libre ». Mais, avant même que le jeune chef de la tribu des Francs-Saliens, Clovis, soit baptisé vers 496, puis sacré roi par l'évêque Remi, le pays qui va devenir la France est déjà largement façonné : c'est celui de la civilisation gallo-romaine, le plus beau fleuron de l'empire romain. La Gaule romaine (ou la Rome gauloise) est le pays de la fusion alchimique réussie des peuples gaulois et de Rome. D'autres peuples d'origine germanique et slave, et plus tard normands, se fondront encore dans cette alchimie. Mais pas les envahisseurs musulmans. Le socle constitutif du peuple français, de la nation française, est ainsi à peu près établi pour plus d'un millénaire dès le IX° siècle. D'autres petits affluents de population pourront alors encore rejoindre le grand fleuve gaulois.   4) La France héritière de trois racines de civilisation : Rome, Athènes, Jérusalem.   Le baptême de Clovis en 496 a remarquablement marqué et symbolisé tous les facteurs constitutifs de son identité pendant des siècles.
Le germanique Clovis, de la tribu des Francs saliens, a été sacré roi selon des formes et une tradition d'essence biblique, symbolisée par les gestes judéo-chrétiens de l'onction davidique par l'huile sainte, et celle du baptême dont s'inspire le sacre.
Dans sa soumission spirituelle à Saint Rémi, modèle des grands évêques défenseurs des cités face aux déferlements barbares, Clovis accomplit l'acte fondamental de l'intégration décisive de la France, « fille aînée de l'Eglise » dans la chrétienté. En sollicitant et obtenant de l'empereur de Byzance sa désignation au titre de consul, il manifeste sa volonté de tenir le fil de la continuité du sens romain de l'Etat.
La France va alors peu à peu se former dans ses éléments constitutifs fondamentaux tels qu'énoncés dans les réflexions sur la civilisation de Paul Valéry, une nation européenne au sein de ce petit cap de l'Asie qu'est l'Europe, principalement façonnée par la religion chrétienne, la raison grecque, le droit romain. Ceci bien sûr n'amène pas à oublier d'autres facteurs et apports de moindre importance.
Athènes, Rome et Jérusalem sont ainsi les noms des trois racines essentielles, religieuses, morales, culturelles, politiques de notre civilisation et de l'identité française. Celle-ci, comme en témoignent encore les cathédrales, églises et monastères, fut principalement pendant des siècles une identité chrétienne. La fleur de lys, symbole de pureté dans la Bible et symbole marial, est celle du drapeau de la royauté, les trois fleurs symbolisant la Sainte Trinité.
Mais le drapeau tricolore aussi vient du plus loin de notre mémoire : avec le bleu azur du ciel, couleur de Saint Martin le patron de la Gaule et aussi celle des Mérovingiens et des Carolingiens ; avec le rouge, couleur de Saint Denis patron de Paris et aussi celle des capétiens ; avec le blanc qui fut la couleur des huguenots et donc du panache d'Henri IV, et devint par la suite celle du commandement de nos armées.   5) La langue française, instrument fondamental de l'unité, de l'universalité et de l'identité française.   Issue de notre langue « d'oïl », continuatrice du latin mais ayant aussi recueilli beaucoup d'apports de vocabulaire celtes et germaniques, la langue française est à peu près définitivement établie dans ses structures grammaticales et dans sa sémantique dès le XV° siècle. Naturellement, elle continuera d'évoluer : dans ses tournures, dans les glissements de sens des mots, dans l'accueil d'expressions nouvelles et de mots nouveaux. Si elle était une langue figée, elle serait une langue morte. Hélas aujourd'hui, elle n'est plus en évolution créatrice mais plutôt en involution destructrice. Devenue langue nationale au XV° siècle avec notamment l'ordonnance de Villers-Cotterêts, la langue française a rayonné trois siècles durant dans une universalité qui fut au XVIII° siècle le thème du célèbre concours ouvert à Berlin en 1784 sous l'impulsion de Frédéric II de Prusse et Antoine de Rivarol le remporta avec son célèbre « Discours sur l'universalité de la langue française ». Frédéric II de Prusse, à la fois grand politique et brillant penseur, écrivait tous ses textes en français. Et l'on parlait le français dans presque toutes les cours d'Europe, de Vienne à Saint-Pétersbourg. Si cela n'existe plus, le rayonnement culturel et politique de la France repose encore en grande partie aujourd'hui sur le plus beau legs de ce que fut l'empire français : la francophonie, dont la défense et la promotion devrait être un souci majeur de nos gouvernements. Mais c'est hélas en France aussi qu'il faudrait mener le combat de la francophonie, c'est-à-dire celui de l'usage de la langue française et non d'idiomes barbares de substitution par des populations que l'école dite de la république maintient dans des conditions tragiques d'illettrisme voire d'analphabétisme. La langue française est plus que jamais un des éléments principaux constitutifs de l'identité française. Car il ne suffit pas de parler le français pour être français mais c'en est une condition nécessaire. Quant à la défense de la francophonie, elle devrait être un souci majeur, culturel et politique de l'État français, elle est une des composantes majeures de la vocation universelle de l'identité française.   6) La Révolution française : les droits de l'homme.   Qu'on la déplore, qu'on l'admire ou qu'on la considère avec circonspection, la Révolution française est une des grandes pages de notre histoire. Très sanglante hélas, entachée par le régicide, les massacres, les exterminations génocidaires de la Vendée. Le jacobinisme rousseauiste fondé sur la seule dualité de l'individu et de l'État, destructeur des corps intermédiaires, a enfanté les deux grands monstres totalitaires du XX° siècle : le communisme et le nazisme. La Révolution Française a durablement imprégné notre peuple du goût de l'abstraction et de l'idéologie que marque la Déclaration universelle des droits de l'Homme et du citoyen. Mais ce texte certes constitutif de notre histoire porte sur l'Homme en général, l'Homme abstrait, indifféremment papou, français ou chinois. La Déclaration ne porte d'ailleurs pas sur la défense des identités concrètes, individuelles, corporatives ou nationales qui sont pourtant irréfutablement des valeurs universelles aussi, tout comme l'enracinement, admirablement défendu par la philosophe Simone Weil, est une valeur universelle. Certes elle exalte les valeurs universelles de la liberté, de l'égalité, de la fraternité, qui d'ailleurs sont bien avant, des valeurs chrétiennes. Reste à préciser ce que les mots recouvrent... Mais quoi qu'il en soit, ce ne sont pas là des valeurs spécifiques de l'identité française. Elles sont exaltées dans bien des pays et bien des régimes, de la France à l'Union Soviétique. La manière dont on les invoque et dont on les applique, voilà qui est le fait des identités respectives. L'Homme en général, c'est-à-dire l'idée d'homme, est un concept abstrait, philosophiquement utile. Mais cette abstraction sans visage n'est pas constitutive d'une identité.     7) La France : une race ? un métissage ? Non, un peuple et un esprit français !   Avant Hitler, les grands leaders de la gauche ,Ferry, Jaurès, Blum, employaient fréquemment et sans complexe le mot de race pour distinguer simplement les peuples selon leurs différentes couleurs de peau. Indifférent à la couleur et à la biologie, Frédéric Mistral chantait «  la race latine » et Charles Péguy était le poète de la « race française ». Chez le premier, comme chez le second, par ailleurs défenseur acharné de Dreyfus, il n'y avait pas l'ombre d'une trace de ce que l'on allait appeler le racisme et dont le mot venait à peine de naître. La race, c'était tout simplement la civilisation, c'est-à-dire un ensemble de racines, historiques, culturelles, spirituelles, tout autant qu'ethniques. Une continuité créatrice, une sève. Simplement, la race au sens biblique du terme et non au sens nazi. Le génial Alexandre Dumas, mulâtre, était un « grand illustrateur de la race française » et cette expression est gravée sur le monument d'hommage au légendaire héros du ciel de la guerre de 1914, Guynemer. Le peuple français résulte à l'origine, nous l'avons dit, d'une fusion de peuples européens. Son épopée impériale lui a ramené des Français issus d'autres peuples, blancs, jaunes ou noirs. Sauf idéologie ou obsession raciste, on ne voit là que les fruits d'heureuses rencontres. Notre ami, l'éminent sociologue et écrivain Jules Monnerot, grand résistant et grand militant du combat national, était un Antillais comme Aimé Césaire. Nous n'approuvions pas ce dernier, non pas par ce qu'il n'était pas blanc, mais parce qu'il était communiste ! Pour autant, on ne voit pas pourquoi on devrait accepter la volonté idéologique de métissage systématique, étatiquement encouragée, qui s'inscrit dans une volonté nihiliste perverse de déracinement généralisé, d'indifférentiation, de substitution de population. Pas plus qu'on ne peut tolérer la montée déferlante de la haine raciste contre l'homme blanc dans certaines franges de la population. A l'évidence, ceux qui multiplient les appels à la haine, aux viols et aux meurtres contre la France et les Français, tels que dans les sonorités du rap relèvent d'une autre identité que l'identité française : une identité barbare. Principalement à l'époque moderne, la France a accueilli diverses populations réfugiées ou immigrées, européennes ou non : Juifs venus d'Europe centrale et d'Allemagne, Arméniens, Russes, Polonais, Ukrainiens et autres slaves, Baltes, Italiens, Russes, Espagnols, Portugais, Indochinois... Dans la plupart de ces populations, la communauté de civilisation et de religion mais aussi les facteurs d'adaptation tels que la volonté de travail et de service ont permis une rapide intégration et pour beaucoup une assimilation n'excluant point la légitime conservation de leurs racines culturelles. De ces populations sont issus beaucoup de femmes et d'hommes qui dans les domaines les plus variés du travail et de la culture ont apporté leur talent et leur courage. L'identité française est désormais leur identité essentielle, l'histoire de France, leur histoire. En revanche, ceux qui, sous prétexte d'un fanatisme footballistique, saccagent, pillent, incendient, agressent sauvagement les passants, en brandissant des drapeaux algériens ou d'autres, ne se reconnaissent évidemment pas dans la patrie française. Ils ne se comportent pas comme des étrangers respectueux du pays qui les accueille mais comme des envahisseurs vandales. Qu'on leur ait donné une carte nationale d'identité ne change rien à l'affaire. Leur conscience d'appartenance à la nation française est nulle, et nulle la connaissance élémentaire de notre identité. Leur slogan est de « niquer la France ». Si la France était gouvernée selon les principes les plus élémentaires du respect de sa souveraineté et de son identité, de la protection des biens et des personnes, les voyous barbares devraient d'abord subir les rigueurs de la loi puis être expulsés dans les pays des drapeaux qu'ils brandissent comme des vainqueurs arrogants.   8) L'esprit français.   Si l'identité nationale n'est pas fondée sur la race au sens ethnique, biologique du mot, elle n'en est pas moins fondée sur la réalité d'un peuple, le peuple français, uni et culturellement homogène depuis des siècles dans sa diversité bretonne ou bourguignonne, basque ou provençale ; diversité dans laquelle plus près de nous ont fusionné Nice et la Savoie, et aussi le peuple pied-noir avec ses multiples origines européennes. Ce peuple est uni par sa langue nationale, le français, ce qui n'exclut point la maintenance des « parlers » régionaux plus ou moins enracinés selon les cas. Ce peuple a été et demeure encore pour l'essentiel uni par sa conscience de continuité historique et de communauté de destin forgée dans les sacrifices immenses des guerres, fussent-elles injustement voulues par les gouvernements et désastreuses. Son identité nationale est symbolisée dans son drapeau, enracinée dans ses monuments aux morts, ses cimetières, ses cinquante mille clochers catholiques ou ceux des églises réformées. Ce peuple a sécrété un esprit public qui, à son tour, l'a maintenu dans le temps, esprit reposant sur un socle de valeurs civiques imprégnées de christianisme, implicitement ou explicitement partagées par tous, les valeurs de la vie, de la famille, du travail, de la justice, du sacrifice militaire et du respect de l'État, organe essentiel du rassemblement national, de la cohésion sociale, de la justice et de la protection des plus faibles. L'esprit public dans sa permanence séculaire était tout le contraire de ce monstre que l'on appelle « l'opinion publique » avec toute sa volatilité, orientée ou plutôt désorientée par les campagnes médiatiques, par les manipulations subliminales et les artifices des instituts de sondage de la « marketing-démocratie ». Cet esprit public était positivement irradié, éclairé, tiré par le haut, par ce que l'on peut appeler « l'esprit français », celui que l'on se targuait de pratiquer dans toutes les cours de l'Europe classique. Cet esprit français, ce fut, c'est encore en des lieux et milieux de liberté vraie, une certaine manière de vivre, d'aimer, de prier, de rire, de chanter, de poétiser, de batailler et de mourir. - Esprit d'un modèle d'intelligence ennemie de la lourdeur, du sérieux compassé, de la gravité affectée, de la vertu grandiloquente, de la citoyenneté incantatoire ; - Esprit que marque une immense littérature sans cesse pétillante comme le vin si bellement français du bon moine Dom Pérignon, d'une myriade de génies comme autant de bulles sans cesse reformées, de la chanson de Roland, de Charles d'Orléans et Ronsard à Rimbaud, de Villon à Péguy ; - Langue ciselée dans la clarté des concepts et des mots, de Pascal et Descartes, de l'immense Bossuet, de Joseph de Maistre et Chateaubriand, de Voltaire à Maurras ; - Tragédies et comédies françaises, des trois grands, Corneille, Molière, Racine, à l'art magistral enserré dans la contrainte classique du génie comme l'habit de lumière du toréador impose la superbe maîtrise du geste sacrificateur. L'œuvre immense de Balzac, scrutant sans lourdeur ni redite tous les aspects de la comédie humaine. Et les grands souffles d'un Hugo faisant oublier ses quelques niaises réflexions idéologiques avec les stupéfiantes visions d'un flamboyant génie sans cesse jaillissant ; - Manière chevaleresque et scintillante de vivre pour allègrement braver sans cesse la mort : le chevalier Bayard, et nos trois mousquetaires d'Alexandre Dumas, et « messieurs les anglais, tirez les premiers ! » et « En avant, Fanfan la Tulipe ! » et la Rochejacquelein, et Charrette, et Austerlitz, Camérone et Bazeilles, et jusqu'à Jacques Perret sur le pont d'Orléans. - Mais aussi sens chrétien du sacrifice et de l'héroïsme sans affectation : le Roi Lépreux de Jérusalem Beaudoin IV si respecté par Saladin ; Saint Louis, et Sainte Jeanne d'Arc et Louis XVI pardonnant à ses bourreaux et Marie-Antoinette, reine de France au courage immense et à la prodigieuse grandeur d'âme face à la cruauté sadique, reine française aussi, par le sang versé. Et sur les champs de bataille de 14, l'historien Augustin Cochin, maintes fois blessé et repartant au front pour apporter le Christ à ses soldats avant son ultime sacrifice, et très loin plus au sud, dans la plus grande France, Charles de Foucauld et Laperrine ; et un peu plus tard, l'officier chrétien Honoré d'Estienne d'Orves, le premier fusillé de la Résistance, offrant saintement son sacrifice et après lui aussi, dans la lutte fratricide, la grandeur de Robert Brasillach face à ses juges et face au poteau, et ses inoubliables « poèmes de Fresnes » dits par un incomparable acteur de l'esprit français, Pierre Fresnay. - Sublime scène aussi de l'esprit français, que celle racontée par Maurice Barrès du geste sublime du rabbin Abraham Bloch qui, sur le champ de bataille, sous l'artillerie, de deux bouts de bois fait un crucifix pour le porter aux lèvres d'un mourant avant d'être à son tour frappé et d'expirer dans les bras d'un aumônier catholique de la Compagnie de Jésus, le père Jasmin. - Et comment ne pas aussi glorifier dans notre mémoire nationale les petites congaïs de Dien-Bien-Phû qui, après avoir donné leur chaleur à nos soldats, deviennent admirables de dévouement, les soignantes des blessés. Faites prisonnières avec eux, elles refusent d'obtempérer à l'ordre de piétiner le drapeau français, elles sont aussitôt exécutées par les tueurs de Ho-Chi-Minh. Il faudrait n'être pas bien catholique ni bien français pour ne pas leur donner notre amour français jusqu'au paradis qui accueille les cœurs purs. - Comment encore la patrie française n'honorerait-elle pas comme grand illustrateur de son identité l'admirable auteur de « Mon pays, la France », le Bachaga Boualem, ancien vice-président de l'Assemblée Nationale, à la famille endeuillée de dix-sept des siens assassinés pour cause de fidélité au drapeau tricolore.   9) L'identité nationale française et l'islam.   On ne saurait en effet oublier que beaucoup de musulmans sont morts pour la France et que notre peuple avait à l'égard des leurs des devoirs de reconnaissance et de solidarité. Ce ne fut pas hélas le cas dans l'abomination gouvernementale de l'abandon aux pires tortures de nos harkis et aussi dans l'oubli, trop longtemps, des droits des anciens combattants des pays de ce qui fut l'Union Française. Mais c'est le Bachaga Boualem lui-même qui avertissait les Français des dangers que ferait courir un réveil de cet islam « oscillant sans cesse entre le fatalisme et le fanatisme ».  L'islam ne se résoud pas en effet, hélas, à sa respectable dimension religieuse. Il est comme le rappelle sans cesse ses docteurs, à la fois religion et État, foi et loi, doctrine et mode de vie ; il comprend dans son système les principes d'un gouvernement et aussi des prescriptions de guerre, appelant les croyants au combat pour défendre leurs droits. Sauf restriction mentale ou mensonge (taqqyia), aucun musulman convaincu ne réfutera cela, aucun n'affirmera refuser les principes fondamentaux des « cinq piliers » et ceux de la charia, du jihad, de la dhimmitude.  Le phénomène islamique en France est passé de la présence de Français musulmans se satisfaisant d'une fidélité religieuse non ostentatoire à celle d'une immense mouvance islamiste, avec ses mosquées, ses écoles, ses bibliothèques, sa culture et ses mœurs sociales, ses règles morales, ses références et ses modèles propres. La société islamique en France comme ailleurs puise ceux-ci dans l'exemplarité de son prophète, Muhammad, de son gouvernement à Médine, de ses anecdotes exemplaires (Hadith). La plupart des hommes politiques et des commentateurs sont hélas souvent tragiquement ignorants de la culture et de la réalité islamique, négligeant les immenses difficultés de coexistence à venir à la seule question du voile ostentatoire qui ne constitue pourtant qu'un révélateur. On peut, et il faut même, aimer chrétiennement les musulmans mais il ne faut pas se voiler la vérité dans quelque jihab ou burqa psychologique : l'islam et la séculaire identité nationale française ne sont pas compatibles. L'une finira par reléguer l'autre. Au train où vont les choses, la libanisation de la France que nous annoncions il y a un quart de siècle n'est plus une vue de l'esprit.   En conclusion.   Comme celle de tout être vivant, individuel ou collectif, l'identité d'une nation ne peut être figée, sauf dans la mort. Mais elle ne peut évoluer positivement que dans le respect de ses racines, de ses traits essentiels dessinés au fil des siècles, en un mot de sa personnalité. Une nation peut sans cesse se nourrir d'apports compatibles avec son être historique. De même le génie d'une langue permit-il l'emprunt et l'assimilation de mots nouveaux, mais pas celui de langages sommaires, dominateurs et destructeurs. Notre identité nationale sera détruite lorsque la France sera submergée par tout ce qui contredit, piétine, détruit ses grandes racines de civilisation : Athènes, Rome et Jérusalem. La quatrième capitale ne saurait être La Mecque, d'ailleurs interdite sous peine de mort à tout non-musulman. La tolérance islamique a ses limites... La quatrième capitale s'appelle Paris, bâtie autour de sa cathédrale Notre-Dame, de son université, la Sorbonne, de ses palais royaux, et que Sainte Geneviève sur ses remparts protégea de l'assaut des Huns. Paris, capitale d'une civilisation d'autant plus bellement universelle que fidèle à ses racines sûres. Voilà ce que tous les petits enfants des écoles devraient apprendre avec la belle langue française.